Une surveillance ne vaut que par ses alertes. Un e-mail qui atterrit la nuit dans un dossier filtré ne vaut pas mieux qu’aucune surveillance. Uptimecheck envoie les avis d’incident sur les canaux que votre équipe suit vraiment, et uniquement quand la panne est réelle.
Canaux pris en charge
E-mail : alertes et rétablissements vers n’importe quelle adresse.Slack : l’application Add to Slack publie dans le canal de votre choix, avec un bouton Acknowledge sur les alertes de panne. Un webhook entrant fonctionne aussi.Microsoft Teams, Discord, Google Chat et Mattermost : des alertes dans le canal ou l’espace où travaille votre équipe.Telegram : touchez Open Telegram, ou Add to a group, appuyez sur Start, et la conversation est liée.PagerDuty : ouvre un incident quand un moniteur tombe en panne et le résout quand il se rétablit.ntfy et Pushover : des alertes dans les applications mobiles que beaucoup de développeurs utilisent déjà.Notifications push : des alertes sur l’écran de verrouillage de l’iPhone, d’Android et des ordinateurs, sans frais, aux personnes choisies ou à la personne d’astreinte.Webhooks : du JSON vers n’importe quelle URL, signé pour que le destinataire puisse vérifier qu’il vient bien de nous.
Les alertes SMS utilisent des crédits : Professional en inclut 50 par mois et Business 200, et toute offre payante, Start compris, peut acheter des packs (100 pour 12 € ou 500 pour 55 €, HT ; les crédits achetés n’expirent jamais). Un espace de travail envoie au plus 100 SMS par période de 24 heures. Un crédit correspond à un SMS : une panne typique en consomme donc deux par numéro, un quand le site tombe et un quand il se rétablit. Les SMS sont envoyés vers des numéros mobiles de l’UE/EEE, du Royaume-Uni et de la Suisse. Tous les autres canaux sont inclus dans toutes les offres, de Start à Business. Comparez les autres limites dans la comparaison des fonctionnalités.
Ce que contient une alerte
De quoi agir sans se connecter : le nom du moniteur, l’adresse, le code de statut ou l’erreur et l’heure de début. Quand le contrôle repasse, un avis de rétablissement suit avec la durée totale d’indisponibilité.
03:12 : checkout.northwind.shop est en panne. HTTP 503, confirmé par un second contrôle.03:19 : résolu. checkout.northwind.shop est de nouveau en ligne après 7 minutes.
Les mêmes canaux reçoivent les alertes de lenteur, les rappels d’expiration de certificat et de domaine, les changements d’enregistrements DNS et les nouveaux problèmes détectés par les contrôles de domaine et de santé du site.
Moins de fausses alertes
Un contrôle en échec n’est pas une panne. Uptimecheck vérifie depuis Stockholm, Londres et New York, et confirme chaque échec depuis un second emplacement avant d’ouvrir un incident. Les équipes cessent d’ignorer les alertes quand les alertes cessent de crier au loup.
Escalade et astreinte
Toutes les alertes n’ont pas besoin de réveiller quelqu’un. Le réglage « When to alert » d’un canal permet de la différer : publiez immédiatement dans Slack, et n’envoyez une notification push à la personne d’astreinte que si la panne dure 10 minutes. Si le moniteur se rétablit ou si quelqu’un prend l’incident en charge avant, l’alerte différée n’est jamais envoyée. Les plannings d’astreinte déterminent qui est concerné cette semaine, et la chronologie de l’incident montre qui a été alerté et quand.
Sachez quand un canal d’alerte ne fonctionne plus
Un canal peut cesser de fonctionner sans que personne ne s’en aperçoive : un webhook Slack est supprimé, une boîte mail est pleine, un jeton expire. Uptimecheck relance une alerte en échec cinq fois sur environ 40 minutes, et si elle n’arrive toujours pas, le canal est marqué Not delivering avec le motif. La vue d’ensemble, chaque moniteur qui utilise le canal et le rapport hebdomadaire le signalent aussi, pour qu’il soit réparé avant la prochaine panne. Dès qu’un test passe à nouveau, l’avertissement disparaît.
Si un site se rétablit avant que son alerte de panne ne soit passée, l’alerte en retard n’est pas envoyée : personne n’est alerté pour un problème déjà terminé. L’avis de rétablissement part quand même, avec la durée d’indisponibilité. Quand un incident se ferme parce qu’une fenêtre de maintenance commence ou qu’un moniteur est mis en pause ou supprimé, les canaux informés de la panne reçoivent un avis le précisant, et PagerDuty résout son incident.
Routez les alertes par moniteur
Les canaux par défaut sont ajoutés à chaque nouveau moniteur, et vous pouvez choisir les canaux moniteur par moniteur. Envoyez le moniteur du checkout vers le push et Slack, le site marketing vers l’e-mail, et l’API de staging vers un canal Discord. Les agences peuvent router les moniteurs de chaque client vers la bonne équipe, regroupés par projet.
Configurez vos alertes en quelques minutes
Ajoutez vos canaux : une adresse e-mail, Slack avec Add to Slack, Telegram en un geste, le push sur votre téléphone ou une URL de webhook.Utilisez Send test pour voir exactement à quoi ressemble une alerte sur ce canal.Choisissez les canaux de chaque moniteur, et ceux qui attendent avant d’alerter.
Limitez le nombre de personnes qui reçoivent les messages d’astreinte et gardez le canal Slack ciblé. Les alertes fonctionnent quand elles sont rares, précises et clairement attribuées. Revoyez votre routage après chaque incident : si une alerte a atteint quelqu’un qui ne pouvait pas agir, déplacez-la.
Des webhooks pour tout le reste
Si votre équipe utilise un outil absent de la liste, un webhook fait l’affaire. Uptimecheck envoie du JSON à votre URL quand un moniteur tombe en panne, puis quand il se rétablit, avec une signature que votre code peut vérifier, et votre propre code peut le transmettre à un système de tickets ou à un tableau de bord affiché au bureau.
Des alertes pour votre équipe, une page de statut pour vos clients
Les alertes informent votre équipe. Une page de statut informe vos clients. Utilisez les deux, et le support n’a plus à répondre cent fois à la même question. Les alertes couvrent tous les types de moniteurs : disponibilité, parcours, tâches cron, serveurs, domaines, DNS et services tiers.
Les offres commencent à 9 € par mois en facturation annuelle ou 12 € en facturation mensuelle, HT, avec 25 canaux d’alerte sur Start, 75 sur Professional et 250 sur Business. Consultez la page des tarifs, ou commencez un essai gratuit de 14 jours sans carte bancaire.