Quand quelque chose casse, les clients n’ont qu’une question : est-ce que ça vient de moi ? Sans page de statut, ils y répondent en écrivant au support, en appelant leur interlocuteur commercial ou en publiant sur les réseaux sociaux. Une page de statut leur répond, et montre que vous étiez au courant du problème avant qu’ils aient à vous le signaler.
Les pages de statut Uptimecheck sont reliées à vos vérifications : la page reflète la réalité sans que personne ait à la mettre à jour à la main à 3 h 12. Découvrez l’exemple de page de statut de Nordhem, une boutique fictive, et lisez comment créer une page de statut qui inspire confiance pour la structure et la formulation.
Des composants issus de vraies vérifications
Choisissez les moniteurs que les visiteurs doivent voir et donnez-leur des noms parlants ; leurs adresses ne sont jamais affichées. Les composants qui portent le même nom de groupe, comme « Boutique », se regroupent en une seule ligne avec le pire statut, pour que les visiteurs voient d’abord la vue d’ensemble. Un service tiers comme Klarna peut aussi être un composant, pour que vos clients voient qu’un problème de paiement ne vient pas de vous.
Mises à jour, abonnés et maintenance
Des mises à jour de statut avec vos propres mots : investigating, identified, monitoring, resolved ou notice, par composant, avec un premier brouillon prêt à l’emploi pour chaque étape. Indiquez pour chaque composant concerné Degraded performance, Partial outage ou Major outage. La page affiche le plus grave entre votre niveau d’impact et ce que constatent les vérifications : une panne confirmée ne peut pas être masquée derrière un terme plus doux.Des abonnés par e-mail avec double opt-in, ou par Slack, Microsoft Teams, Discord ou webhook, pour toute la page ou des composants choisis. Seuls ceux qui suivent les composants concernés sont notifiés.La maintenance annoncée à l’avance et envoyée par e-mail aux abonnés, avec un rappel avant chaque fenêtre quand elle est récurrente. Modifiez plus tard une fenêtre ou une série, et les abonnés déjà informés reçoivent le nouvel horaire.Des post-mortems : ce qui s’est passé, pourquoi et ce qui change, affichés sous l’incident si vous le souhaitez.
Tout ce que vous pouvez configurer
Adresse : chaque page se trouve sur app.uptimecheck.com/s/ suivi de son nom, avec un code court sur Start, par exemple /s/votreentreprise-k3x9. Sur Professional et Business, vous choisissez le nom exact, par exemple app.uptimecheck.com/s/votreentreprise.Image de marque : votre logo, votre couleur d’accent et un thème clair, sombre ou automatique, avec la mention Uptimecheck amovible sur toutes les offres payantes.Langues : anglais, suédois, danois, norvégien, finnois, allemand, français, espagnol et néerlandais, avec les heures en UTC pour que chaque visiteur lise la même horloge.CSS personnalisé : sur Professional et Business, pour coller exactement à votre design system.Accès : protégez une page par mot de passe, ou masquez-la des moteurs de recherche.Intégrations : un widget de statut pour votre site web, un badge SVG, un résumé JSON et un flux Atom, plus un QR code pour les supports imprimés ou les écrans de bureau. Le résumé JSON reprend le format d’Atlassian Statuspage, avec les mêmes statuts de composants et le même niveau d’impact des incidents : les outils qui lisent Statuspage peuvent lire votre page.Import : quittez Atlassian Statuspage avec vos composants, l’historique des incidents, les maintenances à venir et les abonnés e-mail confirmés.
Une page de statut par client
Les agences utilisent les pages de statut pour que le téléphone arrête de sonner. Donnez à chaque client sa propre page, reliée aux moniteurs de son site. Quand la boutique du client est lente, il consulte d’abord la page. Start inclut 10 pages de statut, Professional 25 et Business 250.
Voyez qui regarde
Chaque page de statut compte ses visites par pays, référent et appareil, sans cookies et sans stocker d’adresses IP. Pendant un incident, vous savez ainsi quelle est l’ampleur réelle de l’impact. Voir les statistiques des pages de statut.
Un maillon de la gestion des incidents
Une page de statut donne le meilleur d’elle-même avec des alertes rapides. Le moniteur confirme l’échec, les alertes parviennent à l’équipe, la page de statut montre aux clients ce qui est touché, les abonnés sont prévenus, et un message de rétablissement suit une fois le problème corrigé. La gestion des incidents réunit la chronologie et le post-mortem au même endroit.
Que mettre sur votre page de statut
Les composants que vos clients reconnaissent : site web, paiement, API, connexion, envoi d’e-mails.Une note courte et claire pendant les incidents : ce qui est touché, ce que vous faites, quand vous reviendrez vers eux.L’historique de disponibilité, pour que les clients voient qu’aujourd’hui est l’exception.Un lien vers votre canal de support pour tout ce à quoi la page ne répond pas.
Nommez les composants dans la langue de vos clients, pas dans celle de votre infrastructure. « Paiements » parle davantage à un acheteur que « api-gateway-eu ». Mettez un lien vers la page dans le pied de page de votre application, votre centre d’aide et vos e-mails d’incident, ou ajoutez le widget de statut, pour qu’on la trouve quand on en a besoin.
Des pages privées pour les équipes internes
Une page de statut n’a pas besoin d’être publique. Une page protégée par mot de passe et masquée des moteurs de recherche convient très bien aux outils internes, à un grand compte en particulier ou à un client qui veut une vue sur ses propres services. Chaque page a ses propres composants, son image de marque et ses réglages d’accès.
Les pages de statut, les abonnés et les statistiques sont inclus dans toutes les offres. Les offres démarrent à 9 € par mois en facturation annuelle ou 12 € en facturation mensuelle, HT ; consultez les limites de pages de statut sur la page des tarifs, ou démarrez un essai gratuit de 14 jours sans carte bancaire.